Cinéma

Mes films de janvier

By  | 

 

Comme ma chronique cinéma à beaucoup été négligée ces derniers temps et qu’il fait un temps idéal pour aller dans les salles obscures, j’ai vu trois films cette semaine, trois films au genre totalement différent, un biopic, une comédie et l’adaptation d’un livre .

Mes films de janvier

Le premier, sorti il y a déjà plus d’une semaine, s’intitule DALIDA et met en scène une actrice formidable Sveva Alviti dans le rôle de la star. Ce biopic tourné par Lisa Azuelos (la fille de Marie Laforêt et la créatrice de Lol) co-écrit par Orlando, le frère de Dalida, retrace la vie de la chanteuse depuis son enfance en Egypte jusqu’à sa mort dans sa maison de Montmartre à Paris. On y découvre sa relation avec son père (probablement la conséquence de ses déceptions avec les hommes), l’importance de sa famille et son désespoir de ne plus pouvoir avoir d’enfant, suite à un avortement désastreux. La mort rôde autour d’elle, la perte de son père, de son ex mari, de ses amants, au point de l’obséder jusqu’à son propre suicide.

dalida

Mes films de janvier

Le deuxième film Ouvert la nuit est réalisé par le trublion Edouard Baer et nous fait rencontrer Luigi (Edouard Baer himself) directeur de théâtre inconséquent et allumé, assisté de sa meilleur amie Nawel (Audrey Tautou). Il a une nuit pour sauver son théâtre, payer sa troupe, trouver un singe et convaincre son metteur en scène japonais de lui faire confiance. A la recherche de solutions, il part en goguette avec Faeza sa stagiaire de Sciences Po (Sabrina Ouazani) dans un Paris aux multiples visages. Inspiré par ses anciennes virées nocturnes avec son mentor Jean François Bizot (Radio Nova), ce film est aussi un clin d’oeil à l’esprit de troupe, aux gens de théâtre, un rappel de la précarité et de la différence dans notre société. Bref Edouard Baer fait du Edouard Baer comme on l’aime, poète, décalé, irrésistible malgré sa mauvaise foi et sa désinvolture.

ouvert la nuit

Mes films de janvier

Enfin, dans un tout autre genre, Le sac de billes réalisé par le canadien Christian Duguay (Belle et Sébastien). Adapté du livre de Joseph Joffo, ce film raconte l’histoire (vraie) de Maurice et de Joseph, 2 jeunes frères juifs, obligés de fuir seuls un Paris occupé et trop dangereux pour eux. Leur projet de rejoindre la France libre (Nice en l’occurence où sont déjà leurs grands frères) va s’avérer compliqué et difficile. Mais leur force, leur courage et leur ingéniosité vont les sauver et leur permettre de retrouver pour un temps leur famille. Bien sûr, ce film comporte quelques clichés, mais le casting exceptionnel fait oublier cette faiblesse. Mention spéciale à Patrick Bruel (le père Roman Joffo), à Elsa Zylberstein (la mère) et à Bernard Campan (Ambroise Mancelier, collabo convaincu), à noter la participation de Kev Adams dans le rôle d’un résistant téméraire et audacieux.

285393.jpg-r_1920_1080-f_jpg-q_x-xxyxx

 

Je vous souhaite un dimanche douillet, cosy et moelleux….

 

 

 

2 Comments

  1. Slow Down

    22 janvier 2017 at 15 h 11 min

    Je n’ai pas le temps d’aller au ciné en ce moment, alors a chronique me ravie !

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *